mercredi, 02 avril 2008
Les bons mots de MistaS

Dans un registre plus léger, plus joyeux, et finalement plus essentiel, un bon mot de MistaS :
Alors que, l'oeil qui frise, je m'apprêtais à enrouler mon slim autour de son 501 :
"Euuhhhh... je veux bien être amoureux de toi, mais d'abord je dois faire pipi...!"
01:48 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 11 mars 2008
LUI
Il fallait bien que ça arrive...
"Dis-donc JPADPS, Babe a un nouveau surnom?"
"Eh, mais c'est qui, ce MistaS??"
Ben oui...il y a eu du changement...
Non que Babe ne fasse plus partie de ma vie, loin de là, Babe fera toujours partie de ma vie, mais depuis quelques mois, il y lui...
Lui, qui un soir de début juillet, était cet inconnu qui me souriait sans relâche, assis au comptoir de notre bar fétiche à tous. Cet inconnu qui me lançait de longs regards profonds, comme lui seul sait les donner.
Cet inconnu qui en réalité vivait à mes côtés depuis des années, et qui subitement se trouvait partout où j'étais.
Puis il y a eu fin juillet. Babe organise une soirée. IL est là. Et puis deux jours après, IL était l'inconnu avec qui j'ai fait un long voyage jusqu'en Bretagne, en compagnie d'une petite fée et d'un i-pod.
On a écouté pas mal d'électro, un peu de rock progressif, du folk, et Julien Baer...
CETTE FILLE S’APPELLE DEMAIN
Tu t’appelles aujourd’hui
Et tu vis avec moi
Depuis quelques années
Tu t’endors dans mes bras
Mais le temps sans rien dire
A suivi son chemin
Et c’est lui à la fois
Le juge et l’assassin
Je l’ai peut-être rencontré
En sortant d’un bureau
En traînant dans les rues
Ou au bar d’un bistrot
Elle a souri et puis m’a dit
Deux ou trois mots
Avant de s’évanouir
Dans Paris en vélo
Elle a les cheveux blonds
Et porte un joli nom
Elle habite Saint-Germain
A deux pas de l’Odéon
Son rire est cristallin
Et ses yeux en disent long
Oui cette fille s’appelle demain
Tu t’appelles aujourd’hui
Et tu ne comprends pas
Tu veux savoir comment,
Depuis quand et pourquoi
Les raisons pour lesquelles
Je l’éloigne de toi
Et tout ce qui m’avait attiré autrefois
Tu voudrais m’attendrir
En parlant du passé
En rappelant nos souvenirs
Et nos belles traversées
Mais pourquoi retarder
Ce qui doit arriver
Il est déjà trop tard
On ne peut rien arrêter
J’aime sa drôle de façon
De ne pas faire attention
De vivre à sa manière
Oubliant les saisons
Son rôle est incertain
Mais ses yeux en disent long
Et cette fille s’appelle demain
Je la suivrai sûrement
Et pendant quelque temps
Je sentirai renaître
De grands sentiments
Mais j’ai peur que la roue
Inexorablement
Tourne et que l’histoire
Se répète simplement
Il suffira d’un bar, d’une rue
Ou d’un été
Pour que mes yeux rencontrent
Son regard amusé
Elle sourira et puis
Après deux ou trois mots
Se perdra dans Paris
Superbe dans son auto
J’aimerai son joli nom
Et ses longs cheveux blonds
Et sa drôle de façon
De faire trop attention
Elle tient entre ses mains
L’éternel féminin
Et cette fille s’appelle demain.
Un covoiturage prolongé jusque tard le lendemain, au cours duquel nos âmes assoiffées d'amour et de tendresse se sont rejoint timidement... Pourtant, il a fallu se quitter, pour longtemps, et ce n'est qu'au moment où sa voiture s'est éloignée que j'ai pris conscience que rien ne serait jamais plus comme avant... C'est lui qui s'appelle demain...
Au cours de ces longues semaines où l'océan nous séparait, les voix se sont fait plus tendres, les textos par centaines disaient qu'on se manquait très fort et qu'on se reverrait, quoiqu'il arrive... Le temps de faire le deuil de ce que nous avions chacun prévu pour nos vies, pour se glisser dans ce nouveau destin plein de promesses...
Et puis il est revenu.
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés
Puis on s'est séparés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie...
(...)
Au son des banjos, je l'ai reconnu
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais
Je me suis soûlée en l'écoutant
L'alcool fait oublier le temps
Je me suis réveillée en sentant
Des baisers sur mon front brûlant
J'étais allongée sur cette plage, légèrement frissonnante, après deux longues nuits d'incertitude, lorsqu'il est venu s'allonger à mes côtés.
"Quelle jolie plage!"
Et là, j'ai retrouvé ce que j'avais laissé quelques semaines auparavant... ses yeux infiniment bons, son sourire ensoleillé, ses bras rassurants, son odeur étrangère et si familiaire à la fois. Ce corps nouveau pas encore exploré et pourtant si connu...
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue,
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Puis on s'est réchauffés
Les journées suivantes passent comme dans un rêve. Cet inconnu parfait est l'être le plus proche de moi. Nous ne nous connaissons pas, et pourtant, on sait tout de l'autre. Le temps ralentit, les émotions s'alanguissent. Parfois, on rit, parfois on parle, passionnément. Certaines fois, on se perd dans les vapeurs de rhum estival, d'autres fois on s'étourdit sur le dance-floor. On dort n'importe où, dans une tente, sur le sable, dans un palace ou un hotel de passe miteux. Et puis il y a les kilomètres de paysages qui défilent, les parkings nocturnes, les chemins pris au hasard, les noms d'endroits aux souvenirs et ceux inconnus, qui attendent notre arrivée... On fait découvrir à l'autre nos endroits du passé, et tous les deux, on explore des terres insoupçonnées.
Parfois, le silence s'installe, un silence complice où chacun laisse vagabonder ses pensées, mais où ces pensées viennent invariablement se rejoindre, puisqu'elles suivent le même cours...
Et puis arrive le moment où ce qui est latent se fait omniprésent, et évident. On lutte un peu, pour la forme, mais pas trop. Maman, JURE-MOI que si jamais tu me vois m'embarquer de nouveau dans un truc sentimental, tu m'arrêtes, promis, hein?
Mes pensées se font tourbillonnantes.
Je ne veux pas être amoureuse. Pas maintenant. Je suis amoureuse. Je ne suis pas. Je suis.
Et lui? Je ne me pose même pas la question, il y a bien longtemps qu'il a ouvert la porte de son coeur. Le PORTAIL de son coeur. Il est comme ça : il n'a pas peur de se livrer... pas comme moi.
Moi, j'ai peur!
Je pense "j'ai peur", et lui, il dit "Faut pas avoir peur!"
Et puis un jour, on se quitte sur un quai de gare, comme dans un film, alors qu'il aurait fallu que je prolonge cet état d'harmonie totale. Je crois qu'il a espéré jusqu'à la dernière seconde que je ne monte pas dans ce train. Je sais déjà que la semaine sera terrible. Sans LUI... Mais je monte quand même, et, alors qu'on sort à peine de la gare, je tapote déjà le clavier de mon portable. Mon portable qui sonne de ses messages. Vidéo de la musique qu'il écoute, un putain de truc triste de Manu Chao, avec la pluie devant qu'on voit pour ne pas voir l'autre pluie derrière qui dégouline sur ses joues.
Je te vois dans le métro
je te bois dans mon café
je te brûle dans mon tabac
je te mange avec mes yeux
je t’imagine sous la douche`
je nous vois dans un grand bain
je te vois dans le métro
entre Barbes et Clichy
Je suis fou de toi
Semblant de joie
semblant de toi
je rêve si fort
je te sens loin
et puis encore
je rêve plus vite
je rêve plus loin
Je suis fou de toi
Je te parle dans un Taxi
je te souris à la vie…
JE SUIS FOU DE TOI
Cette dernière semaine d'août n'est qu'une longue nappe grise, un ciel nocturne ponctué de quelques étoiles ci et là, qui deviennent filantes au son de sa voix. Il est loin, loin, loin, de plus en plus loin, la connection ne tient plus qu'à un fil... Je suis comme un cheval fougueux enfermé dans son box, maintenu par de grosses chaînes qui claquent contre la porte de plus en plus fort, avant de céder finalement.
Je suis finalement rentrée, c'était le soir, la nuit, il n'y avait rien à dire, tant l'étreinte était évidente et définitive.
Je l'ai pris par la main, je l'ai fait monter l'escalier jusqu'à chez moi, j'ai fermé la porte derrière nous, et il n'est plus jamais reparti.
Alors tous deux, on est repartis
Dans l'tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Depuis, chaque jour, je découvre ce qu'il est.
Son abandon matinal, serein et offert au sommeil, sous la couette fleurie. Parce qu'il préfère le côté fleuri, alors que moi, c'est plutôt le côté à rayures.
Son côté grognon au réveil que je n'ai pas encore vu.
Ses tendres baisers, l'odeur de café fumant et de brioche qui flotte dans l'air. On happe au vol chaque seconde qui nous sépare de la vie quotidienne, car on sait qu'elle va venir nous chercher très vite.
La connection qui est active toute la journée. Connection msn, connection spirituelle, connection i-phone, et connection charnelle dès qu'il rentre. Il rentre.
Il RENTRE...
...chez nous.
Il rentre chez nous, et cette idée me ravit... Parce qu'avec lui, il y a aussi les soirs. Discussions, silence, sorties, amis, tête à tête, dodos n'importe comment, discussions encore.
Quand on lui pose une question, on obtient toujours une réponse. Parfois tout de suite, parfois quelque temps après. Alors, il répète la question qu'on avait posée et qu'on avait presque déjà oubliée, il penche la tête, réfléchit encore un peu, ses yeux levés, puis donne sa réponse, posément... J'adore. Il m'apporte ses petits trésors qu'il exhume des cartons faits à la hâte par des mains désamoureuses. Un t-shirt fétiche tout râpeux, des boîtes à secrets, des tonnes de disques, un drôle de bibelot. Il me les apporte avec des points d'interrogation dans les yeux, alors que j'adore le voir remplir mon espace, notre espace.
Petit à petit, son i-tunes à lui se remplit de folk, alors que le mien pulse à 180 BPM. Je bois sa bière, il boit mon vin. On échange nos amis, nos plats au resto, nos idées, nos i-phones.
Il accompagne mes rires, mes larmes, mes interrogations. Sa main est toujours derrière moi pour me rattraper, quand je suis perdue dans la foule. Il dort avec moi. Ou pas. On discute, encore. On réfléchit, sérieusement. On projette, on disserte. On papote, comme des vieux potes. Il est mon âmi. Mon âmour. Mon âmant. Je m'en fous d'être fleur bleue. C'est mon âme soeur. Je n'ai pas peur.
Je m'en fous d'être ridicule, fleur bleue, concon, je m'en fous.
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samedi, 16 février 2008
Souris, et la vie te souris-rat...
D'ailleurs, la grande question existentialiste qui nous agite en ce moment, Hercule et moi, c'est "souris" ou "rat"? Tout ça depuis que j'étais tranquillement dans mon canapé à glandouiller sur le net, et que soudainement, j'ai vu l'horreur se produire sous mes yeux : un bout de queue et un corps poilu noir, lààààààààààààà, à mes pieeeeeeeds!!!!!!!!
Hercule était loin, très loin, de l'autre côté de l'Atlantique, ce qui fait que j'ai du prendre sur moi et dormir dans un appartement dans lequel visiblement une de ces affreuses bestioles avait élu domicile. Erkkkk...
Hercule, qui est un héros, a géré mes crises d'angoisses à coup de msn et téléphone, ça n'empêche, on avait un gros problème. Parce qu'il se trouve que la veille de son départ, Hercule avait AUSSI vu une queue et un corps poilu. Dans une AUTRE pièce.
Le soir même, je suis descendue chez mes voisins sympa, qui m'ont refilé une boîte de souricide, tout en proposant de venir me débarasser du cadavre de souris que je ne manquerai pas de trouver bientôt.
J'ai donc déposé un énorme tas de machin bleu à côté du canapé, donc là où je DORS. Le lendemain matin, point de cadavre de souris, mais le tas de granules complètement étalé, et plein de petites traces de papattes.
En clair, pendant que je dormais, cette horrible bête est venue manger à mes pieds. J'aurais pu mourir...
"C'est une souris, c'est sûr, on en a déjà eu deux l'année dernière!" que je lui dis, à Hercule. Hercule, qui se veut rassurant, à dit "Ma chérie, la bestiole que j'ai vu avait une queue rose, et les queues roses, c'est des rats ça c'est sûr!!"
Et moi, humour en toute circonstance, je rétorque "Bah t'es pas un rat, toi?!"
Ah ah ah.
J'avais donc PEUT-ETRE un rat chez moi, perspective encore plus flippante que l'idée de la souris grise.
Le lendemain, je suis allée m'équiper : 4 tapettes, souricide ET raticide. On n'est jamais trop prudent. J'ai bien fait comme on dit sur les forums, j'ai pas mis mes mains dessus et tout et tout. J'en ai mis dans la cuisine, dans le couloir, dans la chambre et le salon. J'ai armé les tapettes aux endroits stratégiques.
Le lendemain, les tapettes me narguaient à côté des tas de poisons tout bouffés, et toujours pas de cadavre en vue. Pas grave, le forum "dératisation" il dit que ça met 2-3 jours à agir et que les bestioles vont crever ailleurs. Soit. Je remets plus de tas, plus gros. Le soir, tout est bouffé.
La vache, c'est vorace ces trucs-là!!!! Ou alors, y'en a vraiment BEAUCOUP....
Je commence à entendre des grignotis partout, je vois des ombres, on est en plein Hitchcock...
Entretemps, Hercule est rentré des States, tout beau, tout doux... je lui montre l'ampleur des dégâts, et lui explique qu'on va déménager assez rapidement. Hercule, qui est un héros, on le sait déjà, est parti acheter un autre raticide, d'autres tapettes plus grandes, et une grande pelle en ferraille pour buter les indésirables.
Le lendemain, tous les tas sont bouffés.
Et toujours pas l'ombre d'une bestiole. Et toujours la grande question : RAT? SOURIS???
Hercule part bosser, et moi je reste seule dans un appart envahi de monstres transgéniques qui résistent à toute tentative d'éradication, et qui testent les différents poisons comme si c'était des miel pops. Progressivement, elles décident qu'on est bien ici, et qu'on a va pas se gêner, hein... considérant que je suis inoffensive, et même sympa, puisque je leur apporte leur gamelle de céréales deux fois par jour, elles ne se cachent même plus. C'est comme ça que finalement, je les vois, zigzagant entre la poubelle et l'évier : une...puis DEUX... Puis TROIIIIIS!!!
Noires. Et grosses. EEEEEEEERKKKKKKKKKK!
Hercule rentre immédiatement, et ensemble, on écume Gougueule image pour tenter de trouver à quel genre de rongeur nous avons à faire. Oh regarde, chéri, ce mus musculus...ah non finalement on dirait plutôt un micromys minutus, non?
Le reste de la soirée, nous le passons, moi calfeutrée dans le salon, et Hercule, qui est un héros, ne l'oublions pas, dans la cuisine, vêtu de beaux gants mapa roses, la pelle dans une main et l'enduit à reboucher dans l'autre. A deux heures du matin, les trous sont localisés, bouchés, fini basta.
Et moi, je commence à souffler.
Hercule suggère, pour plus de sécurité, de mettre du raticide dans la salle de bains.
Deux heures après, je vous le donne Emile, les tas sont bouffés. Désespérant. Je me lave plus pendant deux jours... et Hercule découvre qu'en plus des machins noirs que j'ai vu, il y en a aussi des petites marron, des petites grises, et des gros tricolores, même qu'on dirait un hamster.
Je commence à regretter le départ de Arthur, gros matou roux pas très sportif, mais très chasseur dans l'âme. A bon chat bon rat. Et bonne allergie aussi, en ce qui mon concerne...
Paraît qu'il existe une glu, que c'est radical. On met la colle sur un carton, l'appât au milieu, et paf, la souris (ou le rat) qui se trouve englué dans sa gourmandise.
Ce matin, point de bête piégée sur la glu, pas bêtes, elles ont juste bouffé les graines qui restaient à côté.
A l'heure qu'il est, Hercule, décidément très héroique, a démonté toute la salle de bains, et il est (d'après ce que j'entends) en train de boucher les énormes trous cachés derrière la baignoire... Tout ça sous l'oeil attentif d'une petite souris grise, très mignonne d'après chéri, qui vient mignonnement renifler le gmblblmblbl de piège et manger quelques granulés, avant de disparaître dans un recoin connu d'elle seule.
Je suis désespérée...
21:20 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
jeudi, 14 février 2008
la saint Hercule, c'est tous les jours!
13 février, aux alentours de 22h30, coup de fil maternel :
"Alors, kesta préparé pour la Saint Valentin?"
Moi : "La quoi??? Ah ouais, çaaaaaa...bah rien pourquoi???
Réponse maternelle : "Ben normalement, ce jour-là, on met des dessous affriolants, on va au resto, on s'offre un petit cadeau et puis après..."
Comme y'a des mineurs qui traînent sur ce blog, je ne transcrirai pas la fin du conseil maternel... Mais bon en même temps je comprends, elle tient à assurer la descendance de notre grande lignée, hein...
Je lui ai donc expliqué que tout ce qu'elle disait, ça servait pas trop, vu que c'est bien beau de faire péter le string et la guépière, si c'est pour arborer la culotte Bridget Jones les autres 364 jours.
Que le resto, nous on y va en moyenne 3 fois par semaine, et que le reste, c'est aussi 3 fois en moyenne. Par jour. Nan, là j'exagère. Tout ça pour dire que lui expliquer pourquoi la Saint Hercule (passke Valentin, moi, je le connais pas alors hein) c'est tous les jours, et pourquoi Hercule est formidable et attentionné, mais aussi généreux et tendre et tout ça.
Je crois que j'ai été un peu saoulante...!!!!
Boooon, il se trouve qu'on est effectivement allé au resto, et que j'avais, par un hasard hasardeux, effectivement des dessous affriolants. Y'a que sur le pendentif en forme de coeur que Hercule a pas trop assuré, mais ça tombe bien, j'aime pas trop le pendentif en forme de coeur. Quoiqueuhhhh...
Mais Hercule est un coeur à lui tout seul, il est beau et intelligent, généreux et attentionné, gentil et tout doux. Hercule, je l'aime de tout mon coeur.
La Saint Hercule, c'est every day of my life...!
Bon, OK, OK, je sors...
21:00 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 24 octobre 2007
Tu enfanteras dans la douleur, part 2
Quelque part, il y a longtemps, j'avais écrit un article où j'appelais à la libération des trentenaires de l'obligation d'enfanter.
C'est vrai, quoi... Tous ces amis qui partent en c..., qui ne veulent plus sortir, ou alors pas après minuit parce que tu sais, le babysitter... Mes copines qui vont plus souvent chez Sergent Major et Okaïdi plutôt que Zadig&Voltaire, breeeeef...
Cet été, est arrivé ce qui devait fatalement arriver un jour : à force de ne pas faire de bébés, j'ai raté le coche que les autres ont pris, et voilà comment je suis tombée amoureuse d'un gars AVEC enfants.
WAW.
Garde alternée un weekend sur deux.
Grasse matinée adieu.
Gouzi gouzi areuh areuh.
Pipi, dodo, manger et jeux...
Il va sans dire que j'appréhendais le premier weekend non-stop chez moi. Déjà, ça demandait une certaine préparation. Planquer les sex-toys et les substances illicites, faire des courses child-friendly, pompotes et fromage à éplucher avec les doigts, ménage, rassemblage de tout ce qui ressemble de près ou de loin à des jouets (sauf les sex-toys, of course!!) et puis voilà, les petits ont débarqué.
Rosalie, 8 ans, et Théodore, 4 ans.
Dimanche soir, mon appart c'est Hiroshima. Le frigo est vide. J'ai la musique des Aristochats dans le crâne. Une montagne de linge plus haute que l'Himalaya parce que Théo a été malade, qu'il a vomi et fait pipi. Mon piano est tout gras de petites traces de doigt taille 8. J'ai pas beaucoup dormi, et complètement zappé l'expérimentation de la page 132 du kamasutra.
Mais...
Rosalie joue son premier morceau au piano, à deux mains silvouplé, Théo m'a explosé à la bataille (normal, il s'est distribué tous les as et les rois) dimanche matin c'était tout le monde sous la même couette pour une Disney party de folie, on a rigolé, caliné, grondé pas beaucoup, et dans l'ensemble, on peut dire que les petits ont déjà hâte d'être dans 15 jours.
Tout à l'heure, dans mon panier de repassage, au milieu de mes t-shirts american vintage, j'ai trouvé un petit pull taille 4 ans. Puis un boxer taille XL. J'ai eu une grosse bouffée de tendresse. Pas de doute, ces trois-là ont envahi ma vie, pour mon plus grand bonheur.
Et ça me rappelle que je dois encore une réponse à une question que Hercule m'a posée, l'autre soir...
12:45 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 27 septembre 2007
La deuxième chaussette
Comme le faisait justement remarquer Tommie, dans l'histoire de la chaussette, il y a, of course, une deuxième chaussette. Alors, que lui est-il arrivé ? Est-elle repartie au pied de son propriétaire ?
Non, elle a atterri, avec sa jumelle, dans le tambour de ma machine à laver. De la même manière qu'un T-shirt taille L. Tout ça délicatement posé sur mes dentelles, mes slims et mes tops american vintage. Et j'ai lancé le programme 40°, après avoir ajouté amoureusement de la lessive spécial linge délicat qui sent bon. Puis j'ai mis de l'essence de lavande. Et, évidemment, en bonne consommatrice impregnée de pub, mon petit cube de calgon. Et j'ai regardé tourner. J'ai sorti tous ces oripeaux humides, et je les ai consciencieusement suspendus sur le fil. Fatalement, je suis retombée sur les deux chauffes-petons de mon Amour. Et sur le T-shirt taille L, celui avec le logo Puma détourné en Coma. J'ai eu une bouffée de tendresse.
Il ne me reste plus qu'à attendre. Que ce soit sec.
Ensuite, je le repasserai, en humant le reste des effluves de LUI qui s'en évaporent.
Un matin, IL le prendra, et le passera sur son torse à la peau si douce, avec ce geste mille fois admiré.
Et il partira pour de nouvelles aventures...
Eh ben, chuis drôlement atteinte, moi...
00:28 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 24 septembre 2007
La chaussette
Aujourd'hui j'ai passé l'après-midi avec mon grand ami Ghis, compagnon de galères, trains & fous-rires à l'époque où nous étions encore des profs stagiaires et cobayes de l'iufm. Ghis a un nouveau i-pod nano vert 8 gigas, et s'il n'était pas mon si grand ami, je le détesterai pour ça grrr...!!!!!
Ce i-pod, Ghis le conserve dans une chaussette. Verte aussi. Ben oui. Alors je me suis dis que, décidément, aujourd'hui, c'est la journée des chaussettes...
Figurez-vous que cette nuit, j'avais un invité dans mon canapé. Nananan, bande de vicieux, je vous vois venir, vous n'aurez pas de détails croustillants!!!! Et ce matin, en faisant le rangement habituel, c'est-à-dire :
-replier le canapé
-vider les cendriers
-jeter les euh...
nan rien...
... j'ai trouvé une chaussette. A lui. Noire, avec dessus un visage hilare, et en-dessous, c'est marqué "un mâle heureux".
Rhôôôhhhh... ai-je pensé amoureusement. Il m'aime jusque dans ses chaussettes, c'est fou, non? Et voilà comment, pendant dix bonnes minutes, j'ai rêvassé devant cette chaussette, en essayant de capter les phéromones hautement stimulants qui s'en dégagent. Passque oui, mon homme ne SENT PAS des pieds. La grande classe.
Voilà donc où nous en sommes, au bout de deux mois de relation : "Rhôôôhhhhhhh".
Je n'ai pas pu m'empêcher alors d'extrapoler un peu, en me projetant dans un avenir plus ou moins proche. Lui, moi, et ses chaussettes.
2 mois de relation (donc...) : "Rhôôôhhh, il a oublié une petite chaussette? Trop mimi... je vais dormir avec!!!"
3 mois de relation : "Tiens, il a encore laissé traîner ses chaussettes... Boooon, chacun ses défauts, hein?"
6 mois de relation : "Grrrr... encore une chaussette. Faudra quand même que je lui dise."
7 mois de relation : "Nan mais je rêve... j'en ai marre de ramasser ces grmblblmbl de chaussettes... Ce soir, je l'allume."
8 mois de relation : "Chéri, dis, tu voudrais bien mettre tes chaussettes dans la corbeille à linge, hein, dis?"
9 mois de relation : "GROMPFFFFFF, j'en ai marre de ces chaussettes qui puent !"
1 an de relation : " Hercule, viens voir ! Alors voilà : ici, chaussette sale. Là, corbeille à linge. Hercule prendre chaussette (geste démonstratif) lààààààà, et Hercule mettre chaussette ici, dans corbeille (deuxième geste explicatif).
1 an 1/2 de relation : "Putain mais tu fais chier avec tes putains de chaussettes de merde. En plus elles sont toutes trouées. C'est même pas dans la corbeille à linge qu'il faut les mettre, c'est dans la corbeille tout court!!!"
2 ans de relation : "HERCUUUUUUUUUUUUUULE!!!!!!!!!!"
2 ans 1/2 de relation : "Hercule, faut qu'on parle. Tu me respectes pas, le boeuf-carottes de ta mère a un goût de chaussettes, j'en ai marre de mon appart qui sent la chaussette, bouhouhouuuuuu, je veux acheter des chaussettes taille 18, OUUUIIIIIIINNNNN, j'ai plus aucune chaussette à me mettre, et TU FAIS CHIER AVEC TES CHAUSSETTES!!!!!!!!!!!!!!!!"
3 ans de relation : Rubrique faits divers : Hier matin, la concierge d'un immeuble a trouvé dans son appartement un homme âgé d'environ 40 ans, étranglé avec une chaussette. En outre, l'autopsie a révélé que cet homme avait ingurgité, de gré ou de force, la quantité étonnante de 15 paires de chaussettes (trouées et malodorantes). La police a ouvert l'enquête, et espère faire bientôt toute la lumière sur cette affaire hautement mystérieuse...
19:43 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
jeudi, 15 février 2007
Vivre avec un mec, 2ème épisode : la Saint Valentin
Ce matin, alors que je reposais, innocente, dans les limbes du sommeil paradoxal, je sens qu'on cherche à me réveiller. Sensation ma foi pas trop désagréable, vu que cela se fait par moults petits bisous humides. J'ouvre donc péniblement un oeil, afin de signifier que je suis -à peu près- consciente, et que vois-je ? Un Babe fringuant et souriant d'une oreille à l'autre, l'oeil luisant.
"Bonjour ma chériiiiiiiie...!"
Tiens donc ? Le réveil des grands jours ? Normalement, c'est plutôt :
"Bon ben j'y vais, hein, à ce soir !"
"Grmblblblouiiii...zzzzz..."
Alors, tout à fait réveillée, je m'enquiers, passablement inquiète :
"Qu'est-ce qui se passe??"
Lui, toujours aussi fringuant : "Beeeeeen, on est le 15 février !"
Moi, essayant d'établir des connexions entre mon cerveau et cette date : "Euh...oui, et alors ?"
Lui, triomphant : "Ben, c'était la Saint Valentin, hier !"
Ach soooooo... ben oui, forcément, d'ailleurs, toi et moi, HIER, nous avons regardé ENSEMBLE le 20 heures qui montrait tous ces gens en train de se bécoter, se marier à Las Vegas, poser des cadenas à Rome...
Nul ne pouvait ignorer tout ces représentants du sexe fort errer, l'âme en peine et l'inspiration manquante dans les rayons sous-vêtements des Galeries LaBalayette. Même au supermarché du coin, ils avaient monté, pour l'occasion, un chouette rayon de sex-toys très funs.
On ne pouvait que remarquer que dans les restaurants, les tablées allaient par PAIRE, de préférence de sexe opposé, mais d'opinion convergente, au regard des conversations passionnantes qu'on y entendait.
"Bon ben c'est la Saint Valentin !"
"Merde, suis pas sûre d'avoir fermé le gaz..."
"..."
"..."
"..."
"Euhhhh... l'addition silvouplé!"
On était OBLIGE de remarquer les ENORMES panneaux devant les bijoutiers, on se serait cru en pleine braderie, l'option coeurs en plus.
Or, je ne porte pas de bijoux et je songe avec compassion à toutes ces malheureuses qui vont devoir simuler un semblant d'enthousiasme (ou simuler tout court) à la vue d'un ensemble affriolant dans la mauvaise taille, d'une bagouze kitschissime ou de je ne sais quel autre cadeau de circonstance mièvre et dégoulinant de guimauve. La Saint Valentin, c'est bof. C'est récupéré.
Cela dit, j'étais très contente qu'on se retrouve dans ce petit resto branché ce midi, j'ai ENFIN pu lui raconter la fin du film passionnant que j'ai vu hier soir, et il a ENFIN pu me raconter les derniers débugs' réalisés triomphalement sur le site machinchose.com. C'est toujours un plaisir de se retrouver à l'improviste, ailleurs que chez nous. De se bécoter comme si on s'était pas vus depuis des lustres. Et de se dire au revoir de la même manière.
C'est comme si je retrouvais un autre Babe. Et la Saint Babe, pour moi, c'est tous les jours.
De plus, on a NOTRE date à nous. Cette date qui se profile à l'horizon, où on fêtera nos 2190 nuits... environ !
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mardi, 02 janvier 2007
Vivre avec un mec, 1er épisode : la machine à laver
Je vis avec un homme très pointilleux sur l'égalité hommes-femmes et le partage des tâches ménagères. Alors que tant d'autres se torturent avec des montagnes de linge à laver/sécher/repasser, avec une mention spéciale pour les femmes de cadres qui ont en prime à repasser des CHEMISES (une par jour) à 20 minutes par chemise, j'ai la chance d'avoir un homme qui prend en charge cette corvée dès que la corbeille de linge dans la salle de bains commence à ressembler à l'Himalaya qui trie consciencieusement SON linge, et MON linge. Un homme très économe sur la lessive, qui ne lave ses oripeaux qu'une fois que la dernière chaussette trouée tient debout toute seule. Qui branche le programmateur d'électricité sur la prise de la machinalaver, pour qu'elle se mette en route aux heures creuses, c'est à dire à partir de 1 heure du matin. Conséquence plaisante : un sommeil perturbé, mais aussi la recherche pendant 1 heure de la raison pour laquelle MA machine, que j'avais mis en route avant de partir au travail, n'a pas tourné. Et la découverte invariable du machin à tête d'horloge sur la maudite prise. Alors que nous avons une super machinalaver multi-programmes offerte par les beaux-parents pour notre emménagement, mon homme lave systématiquement TOUT à 40°C. Tout, c'est à dire les chaussettes en coton qui auraient bien mérité un passage à l'eau bouillante, mais aussi le super cachemire que je lui avais offert pour Noël l'année dernière. Le pire, c'est qu'il ne bousille absolument AUCUNE fringue, alors qu'à moi, il suffit de mettre mon jean de créateur avec le reste de mes jeans pour qu'il déteigne sur l'ensemble de la lessive... Mon chéri et moi, nous avons également un conflit de génération : mon inconscient à moi reste impregné à jamais par les pubs de la mère Denis et sa résistance de machinalaver complètement entartrée, et du réparateur qui brandit, la mine indulgente, un paquet de Talcon. Babe, lui, s'en fiche royalement. L'eau de la Drôme n'était pas calcaire, et de toute façon, belle-môman, c'est du vinaigre qu'elle met. Ensuite, la TV version 2006 en rajoute une couche, en expliquant que Talcon est la SEULE marque d'anti-calcaire recommandée par TOUTES les GRANDES marques de lessive. Du coup, la dernière fois que j'ai acheté de la lessive, et comme je n'achète pas de la lessive de m..., devinez ce que j'ai pris en plus????? Depuis, c'est plus fort que moi, j'ajoute ma petite cuiller de Talcon à chaque lavage, et je visualise mentalement, satisfaite, la résistance étincelante de ma machinalaver... étape que Babe zappe systématiquement. Ainsi, lorsque je vois tourner une machine à 40°C, je passe discrètement derrière pour... rajouter une petite louche de Talcon. Sont fortiches quand même, les messieurs de la pub... Puis, lorsque mon homme a terminé la grande opération lavage, c'est l'étape séchage. Car comme nous l'avons dit, Babe lave TOUS ses vêtements en même temps. Du coup il n'a plus rien à se mettre. Enfin si, mais bon... (c'est comme nous, les filles, quoi). Notre seul et unique fil à linge étant rapidement surchargé, il faut trouver d'autres endroits où suspendre le linge. Et là, je dois admettre que mon chéri fait preuve d'une ingéniosité et d'une imagination sans limites. Jugez par vous-mêmes : les lattes des chaises de jardin se transforment en portant pour chaussettes, les portes supportent les grosses pièces qui mettent longtemps à sécher, et la petite étagère fait l'affaire pour les boxers. Quand aux chemises et aux T-shirts, ils sont directement suspendus sur les cintres puis accrochés dans le placard, en laissant un espace stratégique entre chaque. Comment faire d'une pierre deux coups...! Ainsi, l'appartement se transforme en expo textile pendant un jour...deux jours...trois jours...quatre jours... Car oui, il fait froid, les affaires mettent longtemps à sécher. Ainsi, il n'est pas rare que les chaussettes sèches passent directement de la latte de chaise aux pieds de mon chéri, sans avoir la chance de connaître une période de répit, enroulées en boule au fond du tiroir prévu à cet effet. Parfois, il y a aussi des opérations séchage menées dans l'urgence, par exemple la veille d'un départ en vacances. J'avoue que j'ai moi-même parfois recours à cette dernière : quelque soit la température ambiante, tous les chauffages de l'appartement sont allumés à fond, et les vêtements importants suspendus devant. Enfin, il y a l'étape repassage et rangement du linge. Et c'est là que j'interviens...car je crois bien que je suis la seule femme sur cette planète qui pourrait reprocher à son homme de laisser traîner son linge PROPRE !!!!! Ainsi, bien souvent, lasse de trouver des chiffons dans tous les recoins, je ramasse, plie, range... Parfois même, dans un grand élan d'abnégation, je repasse amoureusement les T-shirts XXL et les jeans tout raides. Dans ces instants, je me sens très femme au foyer old-school, mais je ne peux, malgré tout, m'empêcher de sentir un énorme élan d'affection pour celui que j'aime au dessus de tout, et qui est assis tranquillement devant l'ordi, tout absorbé par sa partie de "Age of Empires"...
21:50 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 05 décembre 2006
Souris, et la vie te souriras !
C'est ce que je me suis dit. Merde alors, on va pas passer not' vie à déprimer, nan?? Sitôt dit, sitôt fait : j'ai franchi le seuil de mon home, sweet home avec un grand smile. Faut dire qu'on est en semaine 1, j'ai donc fini ma semaine, et je vais pouvoir glandouiller et faire ce que je veux jusque dimanche soir. Héhéhé...!
Alors que j'étais en train de faire son sort à l'énooorme Maroilles que m'ont ramené les copains qu'ont dormi at home ce weekend,, j'entends Babe qui me lance, placidement :
"Bouge surtout pas, le chat est en train d'attraper une souris !"
...
UNE SOURIS...!?!?!?
Il en fallait pas plus pour me faire accourir. Car les souris me fascinent et me terrifient tout à la fois. Et effectivement, à côté du chat, une petite chose grise toute plate de trouille.
IIIIIhhhhhhh!!!!!!
(ça c'est moi, comme dans les BD, prête à bondir sur une chaise)
Du coup, la souris se barre, mais le chat, déployant une énergie que je ne lui connaissais pas, se jette dessus, un combat impitoyable s'ensuit. Mais je ne le verrai pas (le combat), car je suis terrée dans le salon, en train de rédiger mentalement mon préavis pour le proprio de l'appart'...
Pour finir, Babe a mis fin aux hostilités, en rendant sa liberté à la pauvre bête (la souris)... pendant que je surveillais qu'une distance respectable soit observée entre l'endroit de la libération et l'appart...
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Je mène une vie trépidante...
20:50 Publié dans La vie privée de la prof | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



